Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d'une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire…
À Vienne, en novembre 1823. Au cœur de la nuit, un vieil homme égaré clame cette étonnante confession: «Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin!». Ce fantôme, c'est Antonio Salieri, jadis musicien réputé et compositeur officiel de la Cour. Dès l'enfance, il s'était voué tout entier au service de Dieu, s'engageant à le célébrer par sa musique, au prix d'un incessant labeur. Pour prix de ses sacrifices innombrables, il réclamait la gloire éternelle. Son talent, reconnu par l'empereur mélomane Joseph II, valut durant quelques années à Salieri les plus hautes distinctions. Mais, en 1781, un jeune homme arrive à Vienne, précédé d'une flatteuse réputation. Wolfgang Amadeus Mozart est devenu le plus grand compositeur du siècle. Réalisant la menace que représente pour lui ce surdoué arrogant dont il admire le profond génie, Salieri tente de l'évincer.
En 1963. Bébé – de son vrai prénom Frédérique – fille d’une riche famille, passe ses vacances avec ses parents et sa sœur à la pension de la famille Kellerman dans l’État de l’Oregon. Elle va être confrontée à un monde qui lui est complètement étranger, celui de la danse, et vivre un histoire d’amour avec Johnny, l’un des professeurs de danse de l’établissement, issu d’un milieu social très différent. Film à petit budget d’Émile Ardolino, il deviendra l’un des plus grand succès des années 80.
Frank Farmer, ancien agent des services secrets, est un garde du corps émérité qui a mis ses talents à la disposition de deux présidents et de nombreux financiers et politiciens de réputation internationale. Un jour, l'impresario Bill Devaney lui propose un contrat avantageux pour assurer la protection de sa cliente Rachel, comédienne et chanteuse en pleine ascension, menacée par un fan inconnu.
Wayne Campbell (Mike Myers) a transformé la cave de ses parents en studio TV. Il anime chaque nuit avec son copain Garth (Dana Carvey) Wayne’s World, une émission musicale hyper-fauchée et déjantée. Ces deux adolescents prolongés sont fans de hard-rock et s’expriment dans un langage codé : “robotouffe”, “mirthmobile”, “cha-wingue”, “mégateuf”… Leur succès grandissant, ils sont contactés par un jeune producteur aux dents “top longues” (Rob Lowe) pour être diffusés à travers tout le pays…“Le plus grand film du monde” (dixit Wayne) est la “méga-bonne” surprise du Box-office 92. L’adaptation est signée Alain Chabat et Dominique Farrugia. Excellent !
Deloris a repris ses activités de chanteuse à Las Vegas. Ses anciennes compagnes du couvent Sainte-Catherine l'appellent à l'aide. Deloris se fait bien un peu prier mais elle finit par accepter la mission que lui confient les soeurs. La voici donc professeur de musique, sous l'identité de soeur Mary-Clarence, dans un lycée sinistré de la banlieue de San Francisco, qu'il s'agit pour elle de galvaniser. Ses débuts sont difficiles. Sa classe est un ramassis de cancres et d'insolents, qui lui font subir mille avanies avant de s'incliner devant son infatigable énergie. Une conversation surprise révèle à Deloris que le lycée est menacé de fermeture...
Vers la fin des années 70, sur la 54e rue de Manhattan, dans un ancien studio de télévision tombé dans l'abandon, surgit dans la vie nocturne new-yorkaise un lieu qui va vite acquérir le statut international de plus grande boîte de nuit de tous les temps. Le Studio 54, un lieu imaginé par Steve Rubell, un entrepreneur originaire de Brooklyn, devient l'âme et le symbole de son époque. Ce film évoque les grands moments de ce haut lieu des nuits new-yorkaises et toutes les personnalités qui l'ont fréquenté.
Délaissant sa famille pour partir à New York réaliser son rêve de devenir une chanteuse célèbre, Violet passe d’abord d’échecs en désillusions dans cette ville insensible à sa beauté et sa sincérité. Grâce à un coup du sort, elle décroche un job de barmaid dans un bar aussi original que réputé et torride : le Coyote Girls Café…
Dans un petit village minier du Nord‐Est de l’Angleterre, Billy, 11 ans, découvre avec stupeur qu’un cours de danse partage désormais les mêmes locaux que son club de boxe. D’abord effaré, il devient peu à peu fasciné par la magie de la gestuelle du ballet, activité pourtant trop peu virile au regard de son père et de son frère Tony, mineurs en grève. Billy abandonne les gants de cuir pour assister discrètement aux leçons de danse professées par Mme Wilkinson. Repérant immédiatement un talent potentiel, elle retrouve une nouvelle énergie devant les espoirs que constitue Billy. Les frustrations larvées explosent au grand jour quand son père et son frère découvrent que Billy a dépensé l’argent consacré au cours de boxe pour des cours de danse. Partagé entre une famille en situation de crise et un professeur de ballet têtu, le jeune garçon embarque alors dans un voyage à la découverte de lui‐même.
A Detroit, en 1995, Jimmy Smith Jr. a des rêves plein la tête, mais il lui manque encore les mots pour les exprimer. Sa vie d’adolescent se déroule entre banlieue blanche et quartiers noirs, le long de cette ligne de démarcation que l’on nomme 8 Mile Road. En dépit de tous ses efforts, Jimmy n’a jamais franchi cette barrière symbolique et continue d’accumuler les déboires familiaux, professionnels et sentimentaux.Un jour, il participe à un clash – une joute oratoire de rappeurs – où il doit faire face à Papa Doc, le chef de la bande des « Leaders du Monde Libre ». Paralysé par le trac, il reste muet et doit quitter la scène sous les huées de la foule. Cette nouvelle humiliation l’oblige à un salutaire examen de conscience. Quelques jours plus tard, Jimmy se retrouve forcé de tenter un come‐back…
En retraçant le destin du chanteur country-rock Johnny Cash, Walk the line évoque la naissance d'un nouveau style d'artiste, celle d'un homme qui au-delà de ses colères, des ravages de la dépendance et des tentations du statut de star, a tout dépassé pour devenir une icône.C'est aussi le parcours d'un homme qui, du fond de la période la plus noire de sa vie, a été porté par une histoire d'amour fusionnelle avec June Carter. Leur passion a nourri son art tout au long de sa vie.Cette saga est marquée par les thèmes qui feront la force de la musique de Cash et de son style minimaliste : la mort, l'amour, la trahison, le péché, l'espoir et la foi.
Pas de chance pour le jeune JB. Il est passionné de rock'n'roll dans une famille ultra religieuse qui considère cette musique comme l'oeuvre du diable. Lorsque son père lui colle une raclée en arrachant tous les posters de ses idoles, JB s'enfuit et part pour Hollywood y chercher le secret du rock'n'roll...
A Londres, durant l'automne 2003.Lisa, une étudiante américaine, rencontre l'anglais Matt lors d'un concert de Black Rebel Motorcycle Club à la Brixton Academy. C'est le coup de foudre immédiat, le point de départ d'une histoire d'amour sensuelle, charnelle. Une histoire passionnée qui durera un an, se concluera pourtant par une rupture sans appel.