A San Francisco, dans le futur. Les progrès technologiques ont permis la création de robots destinés à accomplir des missions militaires périlleuses. Très perfectionnés, ces engins peuvent non seulement se passer de toute assistance humaine, mais éprouver toutes sortes de sentiments et, même, prendre des décisions importantes. Lors d'un test, le robot Eve VIII, créé par la scientifique Eve Simmons à sa propre image, subit un grave traumatisme qui le libère soudain de tout contrôle. Eve VIII commence à errer dans les rues de la ville, expérimentant les tourments émotionnels de sa créatrice. Or, celle-ci est hantée par les souvenirs d'une enfance pénible, marquée par la disparition de sa mère et l'éloignement affectif de son père. Revivant le passé de la jeune femme, le robot sent naître en lui un terrible désir de vengeance...
Ils s’appellent Azouaou, Abderhamène, Louise, Shana, Kyria ou Yanis, ils ont entre 3 ans et 4 ans quand ils commencent à discuter librement et tous ensemble de l’amour, la liberté, l’autorité, la différence, l’intelligence… Durant leurs premières années de maternelle, ces enfants, élèves à l’école d’application Jacques Prévert de Le Mée-sur- Seine, dans une ZEP de Seine-et-Marne, ont expérimenté avec leur maîtresse, Pascaline, la mise en place d’un atelier à visée philosophique. Plusieurs fois par mois, assis en cercle autour d’une bougie allumée par Pascaline, ils apprennent à s’exprimer, s’écouter, se connaître et se reconnaître tout en réfléchissant à des sujets normalement abordés dans le système scolaire français en classe de… terminale. Il n’y a plus de bon ou de mauvais élève lors de ces moments privilégiés : juste de tout jeunes enfants capables de penser par eux-mêmes avec leurs mots à eux, plein de spontanéité, de bon sens et de poésie.
En 1995, Pierre Carles, sur une commande de Canal + pour sa "Journée de la télé", réalise "Pas vu à la télé", un documentaire montrant des hommes politiques et des stars des médias surpris en flagrant délit de connivence. Canal + ne diffusera jamais ce reportage. Histoire d'une censure, ou pourquoi l'information nous désinforme.
Apres vingt ans de travaux forcés pour avoir volé du pain, Jean Valjean est libéré sur parole en 1812. Sa rencontre avec un évêque qui l'héberge puis l'innocente du vol. Ce qu'il commet envers lui va lui réveler que le genre humain peut être bon. Dix ans plus tard, il dirige, sous une fausse identité, une petite fabrique dans la ville de Vigau dont il est devenu le maire. Apprecié de tous pour sa bonté et sa justice, il vit paisiblement. Mais son passé ne tarde pas à le rattraper sous les traits de l'inspecteur Javert, qui fut autrefois son geolier.
Le physicien Joseph Brody a perdu sa femme il y a 15 ans quand un incident nucléaire a irradié la région de Tokyo. La thèse officielle parle de tremblement de terre mais le scientifique est sceptique et mène son enquête avec son fils Ford, soldat dans la Navy. En fait de catastrophe naturelle, il s'agit plutôt des dégâts d'une créature gigantesque créée à la suite d'essais nucléaires dans le Pacifique. D'autres monstres menacent l'archipel d'Hawaï et la côte Ouest des États-Unis. L'armée est mobilisée et menée par l'Amiral William Stenz. Au même moment, la compagne de Ford, infirmière et jeune maman, gère les blessés dans un hôpital de San Francisco…
Le corps d'une jeune fille, Faustine Tanner, est retrouvé à Hasparren, une ville tranquille du Pays Basque. A la douleur des siens s’ajoute celle de toute une communauté, ébranlée. Qui a pu commettre une telle atrocité ? Qui a pu s'en prendre à cette adolescente connue et aimée de tous ? Après le choc, viennent l’inquiétude et l’angoisse. Ce crime est-il un acte isolé ou s’agit-il d’un serial killer qui roderait à Hasparren ? Les habitants doivent-ils se méfier ? Qui doivent-ils craindre ? Ce drame tragique va révéler bien des secrets
Souffrant de troubles psychologiques aussi loufoques qu'embarrassants, Hudson Milbank est un scénariste raté qui vit sa vie comme un mauvais rêve. Sa rencontre avec l'excentrique Sarah l'oblige à redoubler d'efforts pour combattre ses angoisses. Mais les méthodes d'un psychiatre encore plus givré que lui et les avances d'une thérapeute vont compliquer ses tentatives de reprendre pied avec la réalité.
Hilary est responsable d’un cinéma dans une ville balnéaire anglaise et tente de préserver sa santé mentale fragile. Stephen est un nouvel employé qui n’aspire qu’à quitter cette petite ville de province où chaque jour peut vite se transformer en épreuve. En se rapprochant l’un de l’autre, ils vont apprendre à soigner leurs blessures grâce à la musique, au cinéma et au sentiment d’appartenance à un groupe...
"Ce film, declare Yamina Benguigui, la realisatrice, est le recit de mon voyage au coeur de l'immigration maghrebine, En France. L'histoire des peres, des meres, des enfants, l'histoire de mon pere, de ma mere, mon histoire. Le cinema m'a prete une identite, celle de realisatrice, pour reconstruire celle que je negligeais, fille d'immigree. A la recherche de cette difficile identite, certains ont ete tentes par l'islam, d'autres ont ete happes par la delinquance. Beaucoup d'entre eux ont reussi leur integration."
Lors d’un voyage d’affaires au Festival de Cannes, Manhee est accusée de malhonnêteté par sa patronne, et licenciée. Claire se balade dans la ville pour prendre des photos avec son Polaroïd. Elle fait la rencontre de Manhee, sympathise avec elle, la prend en photo. Claire semble capable de voir le passé et le futur de Manhee, grâce au pouvoir mystérieux du tunnel de la plage. Désormais Claire décide d’accompagner Manhee au café où elle a été licenciée. C’est le moment de découvrir le pouvoir de Claire à l’œuvre…
2073, la terre ressemble à un gigantesque champ de bataille. Maitre du terrain : les A.P.E.X., des escouades de cyborgs programmés pour éliminer les derniers survivants, les ultimes résistants au pouvoir des machines. Seul un homme, le scientifique Nicolas Sinclair, transporté accidentellement dans le passé en travaillant sur les paradoxes temporels, peut empêcher l'anéantissement de la race humaine...
Alors que l’oncle Vernon, la tante Pétunia et son cousin Dudley reçoivent d’importants invités à dîner, Harry Potter est contraint de passer la soirée dans sa chambre. Dobby, un elfe, fait alors son apparition. Il lui annonce que de terribles dangers menacent l’école de Poudlard et qu’il ne doit pas y retourner en septembre. Harry refuse de le croire. Mais sitôt la rentrée des classes effectuée, ce dernier entend une voix malveillante. Celle‐ci lui dit que la redoutable et légendaire Chambre des Secrets est à nouveau ouverte, permettant ainsi à l’héritier de Serpentard de semer le chaos à Poudlard. Les victimes, retrouvées pétrifiées par une force mystérieuse, se succèdent dans les couloirs de l’école, sans que les professeurs – pas même le populaire Gilderoy Lockhart – ne parviennent à endiguer la menace. Aidé de Ron et Hermione, Harry doit agir au plus vite pour sauver Poudlard.
Une société de publicité branchée située en plein centre de Paris est depuis des années faussement déclarée en Zone Franche à La Courneuve, une domiciliation qui lui permet d’obtenir des aides et des exonérations de charges. Lors d’un contrôle, l’administration fiscale se rend compte de la supercherie et vient en informer le patron. Le deal est le suivant, soit la société paye des millions d’euros d’amende pour rembourser les aides qu’elle a indûment perçues, ou elle doit réellement s’installer à La Courneuve et on oublie la dette. Fred, le PDG, n’a pas le choix et déménage donc en banlieue avec ses salariés, tétanisés par cette arrivée en terre inconnue. Ils sont guidés dans cette installation par un jeune employé par la ville qui fait la sécurité de la zone franche dans laquelle ils s’installent.